Trois histoires de stories par ceux qui les font - Rencontres francophones de la vidéo mobile google-site-verification: googlef37d4e64854180f8.html

Sur Instagram et Snapchat, les médias proposent depuis deux ans aux utilisateurs de ces réseaux sociaux des stories journalistiquesDavid Botbol, Julien Pain et Charlotte Van Breusegem expliquent les avantages et les limites de ce nouveau format pour le journalisme. 

En septembre 2016, la France découvrait Discover, une nouvelle section de l’application Snapchat. Les médias partenaires du réseau social des ados pouvaient alors y publier leurs stories, des vidéos verticales courtes et informatives. C’est ce qu’ont fait Le Monde, L’Équipe, Konbini, Paris Match ou Melty, avec pour objectif de toucher les 15-24 ans. La même année, Instagram inaugurait elle aussi ses stories. Certains médias comme France TV sport, Libération, Arte, L’instant Module, s’en sont emparés et proposent désormais des stories informatives qui exploitent toutes les possibilités de l’application.

David Botbol est le directeur adjoint de la rédaction des sports de France Télévisions, qui propose des stories journalistiques sur Instagram et sur Snapchat.

Le rédacteur en chef de l’ #InstantModule de France Info, Julien Pain explique les avantages et les limites des stories journalisitiques.

Charlotte Van Breusegem est étudiante en deuxième année de master de journalisme en Belgique. Depuis deux ans, elle utilise son compte Instagram pour créer des stories professionnelles.

Céline Brégand